Stefan Zweig, La confusion des sentiments, Éditions Stock, 2001, un petit livre que j’aurais du lire dans mon adolescence, mais que je suis en train de lire maintenant et dont je me réjouis tellement: renoncer à la vie de libertin et plonger éperdument dans le monde du savoir, c’est écrit sur la quatrième couverture.
À lire à haute voix.
“… cet homme singulier tirait toutes ses pensées de la musicalité du sentiment: il avait toujours besoin d’une amorce pour mettre ses idées en mouvement. Le plus souvent c’était une image, une métaphore hardie, une situation plastique que, s’animant involontairement dans la rapidité de l’élocution, il élargissait en une scène dramatique.” (p. 81)
C’est ce que Jung appellerait pensée subjective.